Portefeuille de recherche

Le portefeuille de recherche se compose de neuf Équipes de Recherche Interdisciplinaire (ÉRIs) partout au Canada, chacune axée sur des solutions génomiques novatrices dans la production agroalimentaire durable et adaptée au climat.

Dans le cadre du portefeuille d’investissement Agriculture et systèmes alimentaires adaptés au climat, ces projets visent à réduire l’impact environnemental des pratiques agricoles en combinant l’expertise de chercheurs, d’entreprises, d’agriculteurs et de collectivités.

Les Équipes de Recherche Interdisciplinaire (ÉRIs)

Apprenez-en plus sur chaque projet et découvrez des occasions de participer à la création d’un avenir durable. 

Le projet ACTIVATion vise à réduire l’utilisation d’engrais synthétiques et les émissions de gaz à effet de serre en améliorant l’efficacité de l’utilisation de l’azote dans la rotation des cultures de blés et de lentilles. En élaborant une stratégie de sélection multi-espèces, les chercheurs sélectionneront des variétés de lentilles qui laissent plus d’azote à la culture de blés suivante, réduisant ainsi la dépendance aux engrais azotés tout en améliorant le rendement. Les stratégies de sélection génomique pour les paires de cultures en rotation appuieront l’agriculture durable et aideront le Canada à atteindre ses objectifs de réduction des gaz à effet de serre, tout en favorisant les moyens de subsistance économiques des agriculteurs.

Centre de génomique responsable: Genome Prairie 

Mots clés: Sélection, rotation des cultures, engrais, lentilles, azote, blé, émissions, carbone, sol 

Le projet BENEFIT vise à mettre au point des bio-inoculants microbiens pour améliorer la croissance des cultures dans le secteur canadien de l’agriculture en ajoutant des nutriments au sol et en aidant les plantes à absorber les nutriments et à résister au stress. À l’aide de la génomique, les chercheurs mettront au point des souches microbiennes pour améliorer la productivité des cultures (ex. : céréales, crucifères et légumineuses) dans les sols canadiens. À terme, le projet contribuera à réduire les besoins en engrais traditionnels, qui soutiennent la croissance des cultures, mais contribuent également aux émissions de gaz à effet de serre.

Centres de génomique responsables : Genome Prairie, Ontario Genomics 

Mots clés: Bio-inoculants, productivité des cultures, engrais, microbes, nutriments, sol, céréales, crucifères, légumineuses, azote, émissions 

Le projet CAT-G vise à stocker 31,8 millions de tonnes de carbone dans les prairies canadiennes, ce qui positionnera le Canada comme un chef de file en matière de pâturage durable. Les chercheurs tireront parti de la technologie « omique » pour évaluer l’incidence de la gestion du pâturage sur la séquestration du carbone dans le sol, les émissions de gaz à effet de serre et la productivité des plantes et du bétail. En collaboration avec des producteurs, le projet intègre des données sur le sol, la végétation et le bétail afin de cerner les bio-indicateurs de ces impacts, de les relier aux avantages économiques et environnementaux, et d’éliminer les obstacles à l’adoption du pâturage adapté au climat. 

Centre de génomique responsable: Genome Alberta 

Mots clés: GES, carbone, émissions, prairies, pâturage, gestion, avantages, obstacles 

Site web: cat-g.ca

Le projet GG4GHG vise à réduire les gaz à effet de serre dans les Prairies canadiennes en identifiant les génotypes de plantes, les espèces et les collectivités qui contribuent au fonctionnement des écosystèmes. À l’aide de la génomique, les chercheurs étudieront les plantes indigènes et les microbes du sol afin d’identifier les taxons qui peuvent améliorer le stockage du carbone dans le sol et d’identifier les insectes qui peuvent améliorer la pollinisation et la lutte antiparasitaire. L’équipe élaborera des modèles d’intelligence artificielle pour prédire ces services et les intégrera à des applications à usage public. 

Centre de génomique responsable: Genome Prairie  

Mots clés:  Biodiversité, carbone, émissions, diversité génétique, prairies, sol, pollinisateurs, plantes indigènes 

Le projet Transitions justes vers l’agro-génomique examine les résultats sociaux, culturels et environnementaux des nouvelles technologies agricoles pour des systèmes alimentaires durables, justes et résilients. La recherche permet d’élaborer des idées et des outils pour répondre aux préoccupations en matière d’équité pour les groupes marginalisés, tout en tirant parti des avantages des technologies agro-génomiques sur le plan de la durabilité environnementale. En intégrant la justice sociale au développement technologique, le projet assure une transition juste vers des systèmes alimentaires résilients, en ne laissant personne de côté. 

Centre de génomique responsable: Genome BC 

Mots clés: Justice sociale, action climatique, systèmes alimentaires durables, résilience 

Le projet La Boucle vise à réduire les émissions de dioxyde de carbone provenant des déchets agricoles et alimentaires en appliquant des modèles d’économie circulaire dans les zones urbaines. Les chercheurs utiliseront des technologies avancées pour étudier les micro-organismes impliqués dans la transformation des déchets, tels que la culture de champignons, l’élevage d’insectes et le compostage. En améliorant le recyclage des déchets et les interactions microbiennes, le projet renforcera les systèmes agroalimentaires urbains, réduira les émissions et aidera à lutter contre l’insécurité alimentaire, ce qui pourrait entraîner des retombées positives pour les régions rurales. 

Centre de génomique responsable: Genome Quebec 

Mots clés: Économie circulaire, compost, déchets alimentaires, insécurité alimentaire, microbes, champignons, insectes, urbain, carbone, émissions, agriculture urbaine 

Site web: laboucle.org

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Le projet de génome laitier « Net-Zero » vise à soutenir l’industrie laitière canadienne en réduisant les émissions de gaz à effet de serre pour atteindre l’objectif de carboneutralité du Canada d’ici 2050. À l’aide de stratégies fondées sur la génétique et la nutrition, les chercheurs créeront une feuille de route et une boîte à outils pour réduire les émissions de 55 %, en mettant l’accent sur l’amélioration de l’efficacité et du bien-être des animaux dans la production laitière. Les chercheurs fourniront des données fiables aux agriculteurs, à l’industrie et aux décideurs politiques, avec d’importantes économies de coûts prévues chaque année. 

Centre de génomique responsable: Ontario Genomics

Mots clés: Bovins laitiers, émissions, génétique, nutrition, méthane, bien-être des animaux

Site web: https://www.ndgp.ca 

Le projet Omics4CMeat vise à compléter la production traditionnelle de viande en développant des technologies pour soutenir la production de viande cultivée sur cellules comme source supplémentaire de protéines. La viande cultivée peut réduire les émissions de gaz à effet de serre en utilisant moins d’énergie, de terre et d’eau. Les chercheurs utiliseront l’analyse « omique » comparative pour identifier les meilleures cellules à cultiver, optimiser les conditions des bioréacteurs et améliorer le goût et la texture. En surmontant les obstacles techniques, économiques et sociaux, les chercheurs rendront la viande cultivée sur cellules plus accessible et appuieront sa commercialisation au Canada et à l’étranger.   

Centre de génomique responsable: Ontario Genomics 

Mots clés: Émissions, bœuf, bovins de boucherie, bioréacteur, viande de culture, protéines 

Site web: cccm.mcmaster.ca

Resource(s):

  • OUR Path to Research Podcast by McMaster University (published Mar 16, 2026): Dr. Rakesh Sahu and Daniel Sim speak about research at the intersection of engineering, sustainability, and alternative proteins
  • Canadian Cell Ag Virtual Series (Summary PDF): Landscape of Canadian Science and Technology in Cellular Agriculture: Omics-Guided Technologies for Scalable Production of Cell-Cultivated Meat (Oct 23, 2025)

Le projet PeaCE vise à améliorer la résilience des cultures de légumineuses, comme les pois de grande culture, qui fixent naturellement l’azote et ont une empreinte carbone plus faible que les cultures exigeant des engrais synthétiques. En utilisant des techniques génétiques avancées pour rendre les pois plus résistants à la sécheresse et aux maladies, le projet pourrait stimuler l’adoption des pois dans la rotation des cultures, réduisant ainsi les émissions de gaz à effet de serre jusqu’à 37 %. Cela entraînerait des bienfaits pour l’environnement et l’économie canadienne en améliorant la santé des sols, en créant plus d’emplois et en stimulant les exportations. 

Centre de génomique responsable: Genome Alberta, Genome Prairie 

Mots clés: Rotation des cultures, émissions, engrais, azote, pois, légumineuses 

Site web: peacegc.ca/home

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